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29/11/2005

ROBIN nous parle

Ch_robin_1 Vendredi 25 novembre sortait le n°1 du magazine ROBIN présenté comme « Le masculin sensible ». Tiré à 100 000 exemplaires, ce nouveau mensuel masculin totalement indépendant, a obtenu « une très bonne couverture média et l’ensemble des journalistes a salué la naissance d’un masculin d’un nouveau genre qui ne s’intéresse pas qu’au corps et à l’ego des lecteurs

hommes » comme l’a précisé Christian Robin (voir photo),

son directeur de publication. Apparemment les ventes commenceraient à suivre.

Dans le panorama de la presse française où l’audace est de mise quand on a un gros groupe de presse derrière soit, il faut saluer l’initiative indépendante de Christian Robin et de son équipe, qui avec ROBIN, se sont lancés dans une belle aventure. Une aventure qui mérite d’être suivie numéro après numéro et qui dépend de Nous… Les Lecteurs.

Ecoutez l’interview de Christian Robin.

Download itw_c_robin.mp3

25/11/2005

ROBIN : le masculin sensible

Magazine_robin_2 L’ex international du XV de France et actuel entraîneur de Stade Français, Fabien Galthié fait la Une de Robin.  Robin ? C’est un nouveau magazine masculin. En feuilletant ce n°1 qui vient de sortir dans les kiosques, on se rend rend compte que le sous-tître de Robin porte bien son nom : Le masculin sensible. En effet Fabien Galthié nous fait part de ses doutes dans un entretien en expliquant « Je fais partie d’une génération qui perd ses certitudes ». Derrière le rugbyman-entraîneur, se cache un homme pétrit de doutes et d'incertitudes. "Nos parents nous ont transmis leur inquiétude, parce qu'ils ont vu arriver le chômage...Et je pense que mes enfants seront éduqués sans certitudes et sans acquis. Dans le rubgy, c'est aussi cela qui se passe..." Dans Robin, les hommes se confient. Ils n’hésitent pas à se découvrir, à laisser transparaître le côté émotionnel de leur force. Ils sont touchant quand ils évoquent leur paternité, terribles quand ils s’expriment sur leur violence envers les femmes. Le  magazine donne aussi la parole à ces dernières qui évoquent l’importance pour elles de l’amitié masculine. Un père parle de son fils Vincent, chanteur. Un fils parle de son père Philippe, écrivain. L’interview croisée des Delerm étonne et permet de redécouvrir les deux hommes créateurs et spectateurs de leur temps. Dans Robin on parle également de mode, de psychologie, de sexualité, de beauté, de santé, de culture, de voyages de passions d’homme qui les racontent. On trouve même un roman en feuilleton. Une belle idée qui réconcilie journalisme et littérature. Plus rien à dire, tout est à lire dans ce magazine qui se veut à la fois généraliste, raffiné et contemporain et qui s’adresse aux hommes âgés de 30 à 45 ans, CSP+, actifs, urbains vivant en couple. En Robin on retrouve un peu des formules chères à Marie-Claire et à Psychologie, mais à la sauce mec. Christian Robin, directeur de la publication, explique le besoin de sortir ce nouveau magazine masculin. « Les hommes changent et la presse magazine ne répond pas à leurs nouvelles attentes. Une révolution masculine est en marche : la famille fait plus que jamais partie des priorités de l'homme. Le bonheur du couple, la relation aux enfants, leur propre bien-être, la quête d'un équilibre affectif, corporel et psychologique dessinent un nouveau territoire masculin. Mais aucun magazine ne s'y consacre pleinement. Seuls les magazines féminins apportent parfois des réponses satisfaisantes. D'ailleurs, près de 25 % des lectrices de la presse féminine sont… des lecteurs ! Or, il est urgent d'interroger le masculin dans notre société, de donner la parole aux hommes d'aujourd'hui, de développer enfin une nouvelle culture du dialogue entre hommes et femmes. »

http://www.robinmagazine.com/

19/11/2005

Le bon sens de Goethe

                            Wgoethe00                              
Goethe, l'auteur, le penseur a écrit un texte à méditer de part ces temps qui courent.
"J'étais  aussi parfaitement convaincu qu'aucune grande révolution
n'est jamais la faute du peuple, mai bien celle du gouvernement.
  Les révolutions sont absolument impossible lorsque les gouvernements, sans cesse juste et vigilants, les préviennent par des réformes opportunes et ne résistent pas jusqu'au moment où le nécessaire est obtenu de force par une révolte venue d'en bas.
Mais parce que je haïssais les révolutions, on me disait ami de l'ordre
établi. C'est là un titre très ambigu que je récuse.
Si tout l'ordre établi était  excellent, bon et juste, je n'aurai
absolument rien contre lui.
Mais comme, à côté de beaucoup de bon, on rencontre toujours du
mauvais, de l'injuste et de l'imparfait, un ami de l'ordre établi n'est
souvent qu'un ami de ce qui est périmé et mauvais. Or le temps évolue perpétuellement et les choses humaines ont tous les cinquante ans une autre forme, de sorte qu'une institution parfaite en 1800 est peut-être déjà défectueuse en 1850."

18/11/2005

Hugo et les misèrables

Hugo_2Les Misérables de nos banlieues

En mémoire à Zyed et Bouna mort électrocutés à Clichy sous Bois.

Si Victor Hugo, le romancier, le poète, le visionnaire qui a dépeint la déliquescence et l'injustice de la société française du XIXème siècle  dans "Les Misérables", avait été le témoin de la crise nos banlieues, il aurait su trouver les mots à dire et à écrire.

Au fait, que disait-il : "Quand on ouvre une école, on ferme une prison." Ou encore. "Tous les crimes de l'Homme commencent par le vagabondage des enfants."

Les enfants, Victor Hugo a su les dépeindre dans son oeuvre. Rappelez vous de Gavroche, le Titi qui se retrouva au milieu des barricades durant la révolte des "Trois Glorieuses" du 27-28-29 juillet 1830. Il chantait en ramssant les muinitions tués des soldats de Charles X quand lui aussi reçu la mitraille.

Gavdreamingc_selon_hugo_1 La mort de Gavroche.

(Gavroche dessin de V.Hugo)

"Il rampait à plat ventre, galopait à quatre pattes, prenait son panier aux dents, se tordait, glissait, ondulait, serpentait d'un mort à l'autre, et vidait la giberne ou a cartouchière comme un singe ouvre une voix. De la barricade, dont il était encore assez près, on n'osait lui crier de revenir, de peur d'appeler l'attention sur lui. Sur un cadavre, qui était un caporal, il trouva une poire à poudre.
- Pour la soif, dit-il, en la mettant dans sa poche.
À force d'aller en avant, il parvint au point où le brouillard de la fusillade devenait transparent. (...)
Au moment où Gavroche débarrassait de ses cartouches un sergent gisant près d'une borne, une balle frappa le cadavre.
- Fichtre! dit Gavroche. Voilà qu'on me tue mes morts.
Une deuxième balle fit étinceler le pavé à côté de lui. Une troisième renversa son panier.
Gavroche regarda et vit que cela venait de la banlieue.
Il se dressa tout droit, debout, les cheveux au vent, les mains sur les hanches, l'oeil fixé sur les gardes nationaux qui tiraient, et il chanta:
On est laid à Nanterre,
C'est la faute à Voltaire,
Et bête à Palaiseau,
C'est la faute à Rousseau.
Puis il ramassa son panier, y remit, sans en perdre une seule, les cartouches qui en étaient tombées et, avançant vers la fusillade, alla dépouiller une autre giberne. Là une quatrième balle le manqua encore. Gavroche chanta:
Je ne suis pas notaire,
C'est la faute à Voltaire,
Je suis un oiseau,
C'est la faute à Rousseau.
Une cinquième balle ne réussit qu'à tirer de lui un troisième couplet:
Joie est mon caractère,
C'est la faute à Voltaire,
Misère est mon trousseau,
C'est la faute à Rousseau.
Cela continua ainsi quelque temps. Le spectacle était épouvantable et charmant. Gavroche, fusillé, taquinait la fusillade. Il avait l'air de s'amuser beaucoup.
C'était le moineau becquetant les chasseurs. Il répondait à chaque décharge par un couplet. On le visait sans cesse, on le manquait toujours. Les gardes nationaux et les soldats riaient en l'ajustant. (...)
Une balle pourtant, mieux ajustée ou plus traître que les autres, finit par atteindre l'enfant feu follet. On vit Gavroche chanceler, puis il s'affaisa. Toute la barricade poussa un cri; assis sur son séant, un long filet de sang rayait son visage, il éleva ses deux bras en l'air, regarda du côté d'où était venu le coup, et se mit à chanter:
Je suis tombé par terre,
C'est la faute à Voltaire,
Le nez dans le ruisseau,
C'est la faute à ...
Il n'acheva point. Une seconde balle du même tireur l'arrêta court. Cette fois il s'abattit la face contre le pavé, et ne remua plus. Cette petite grande âme venait de s'envoler."

15/11/2005

De la meilleure vision de l'actualité

Jacques_chirac_c_afp_3 Les Lunettes du Président

photo (c) AFP

Jacques Chirac s'est adressé pour la première fois directement aux Français lundi à 20h00, dans une allocution solennelle à la télévision sur les violences en France, dénonçant la "discrimination" et justifiant le "nécessaire" prolongement pour trois mois de l'état d'urgence. 

Lors de ce discours, il ne vous a pas échappé que notre président de la république chaussait une paire de lunettes pour s’adresser à nous et il a eu raison.

En effet, Mr Chirac a pu de la sorte voir avec une meilleure acuité la situation qui a généré des violences dans bon nombre de nos banlieues. Même si son intervention vient tardivement par rapport aux évènements qui ont ébranlés le pays, ses médias et intéressés les médias étrangers, celle-ci grâce à ses lunettes a permis au Président de la République d’analyser beaucoup mieux la situation. 

Selon ses propos, les émeutes qui ont commencé le 27 octobre dernier, traduisent "une crise de sens, une crise de repères, une crise d'identité" et il a rajouté. "Nous ne construirons rien de durable si nous ne reconnaissons pas et n'assumons pas la diversité de la société française". 

S'adressant directement "aux enfants des quartiers difficiles" Jacques Chirac leur a dit qu'ils étaient "quelles que soient leurs origines (...) tous les filles et les fils de la République" et annoncé la "création d'un service civil volontaire" pour 50.000 jeunes qui auraient ainsi accès à formation et assistance. Dans ce discours tout en mesure, pas question d’utiliser des mots pour marquer les différences. Le mot "racaille" utilisé par son ministre de l’Intérieur pour nommer les jeunes des banlieues difficiles, n’était pas à l’ordre du jour. Les lunettes du président lui ont permis de voir avec lucidité qu’il ne fallait pas mettre de l’huile sur le feu des cocktails Molotov, mais bien de l’éteindre en présentant un discours rassembleur. 

Il semblerait que le gouvernement actuel devrait suivre l’exemple du chef de l'état. Que chaque ministre, que dans chaque ministère, administration, tribunal, commissariat,  on porte des lunettes. La vision de l’état actuel de la France et des citoyens vivant sur notre territoire nationale n'en sera que plus nette et plus claire pour tous les fonctionnaires quelque soit leur grade. Ainsi, plus d’erreurs de jugements, plus de bavures. Et qui sait, peut-être que la France redeviendra une référence internationale reprenant  mot pour mot ce qui est inscrit dans l’article premier de la déclaration des droits de l’Homme et du citoyen du 26 août 1789 : 

« Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l'utilité commune. »

Déclaration des droits de l’Homme et du citoyen du 26 août 1789 : 

http://www.justice.gouv.fr/textfond/ddhc.htm 

Analyse du discours Président de la Presse dans la presse : 

http://www.liberation.fr/page.php?Article=338462 

http://www.lefigaro.fr/societe/20051115.FIG0034.html?085439 

http://www.lexpress.fr/info/quotidien/actu.asp?id=1124 

11/11/2005

Tais-toi ! J'écoute...

50 ans de Masque et de plume entre nos oreilles.

Je ne sais pas si vous êtes comme moi, mais le dimanche soir, j’ai du beau monde quand je dîne à la maison. C’est l’équipe du Masque et la Plume. Jérôme Garcin avec sa troupe de critiques, cinéma, littéraire ou de théâtre c’est selon les dimanches. Alors que la grande majorité des français se tapent à 20h00 la grande messe de PPD sur TF1, d’autres préfèrent se donner rendez-vous autour de leur émission fétiche : « Le Masque » sur France Inter. L’émission de radio de Service Public est import ante pour ses auditeurs comme pouvait l’être Radio Londres durant la 2ème guerre mondiale. D’après le courrier et les mails reçus, les aficionados du Masque sont nombreux aussi bien dans l’Hexagone qu’un peu partout ailleurs dans le monde grâce à Internet. « Ils forment un clan, une famille, l’émission est la leur » précisait ce matin Jérôme Garcin sur l’antenne de France Inter.

Moi le Masque je l’écoute depuis plus d’une trentaine d’années. Aujourd’hui c’est Jérôme Garcin, qui présente avant lui c’était Pierre Bouteiller,auparavant François-Régis Bastide et Michel Polac. Je me souviens en famille à Grenoble, fallait se taire au dîner afin que mes parents se délectent des piques théâtrales de Jean-Louis Bory ou des charges de Georges Charensol. Entre ma sœur et mon grand frère, c’était pas simple de ne pas faire de bruit. Un jour sans faire exprès mon assiette de purée se retrouva par terre. Toi le monde éclata de rire sauf mon père qui me dit menaçant « Jean-Claude, si tu continues à faire du bruit, tu vas manger tout seul dans la cuisine. » Je le regardais les yeux grands ouverts, étonné. « Mais Papa, on est déjà dans la cuisine ! ». Re rires…

Quand démarre le générique du Masque et la Plume (« La Fileuse » (Romance n°4, opus 67) extrait des "Romances sans paroles"de Mendelssohn), c’est un peu mon histoire qui revient à la surface. Durant une heure, j’écoute, je me régale, je me sens tout simplement moins con.

Ce dimanche 13 novembre l’émission pour son cinquantième anniversaire l’émission durera exceptionnellement deux heures. Avec Garçin, son équipe de chroniqueurs, des invités et cerise sur le gâteau d’anniversaire, des extraits du Masque à travers son histoire.

Un régale que je vous conseille d’écouter sur France Inter

http://www.radiofrance.fr/chaines/france-inter01/emissions/masque/

http://www.radiofrance.fr/chaines/france-inter01/direct/

Le Masque et la Plume en 2005 / © RF

Le_masque_et_la_plume_2005_4

Le_masque_et_la_plume_3

Jérôme Garcin, François-Régis Bastide, Michel Polac et Pierre Bouteiller / © RF (1989)

10/11/2005

Emeutes, Sarkozy et Google

                              Logo_google                            

La situation trouble et troublée dans de nombreuses banlieues de l'Hexagone, fait couler beaucoup d'encre en France comme à l'étranger. Internet est bien sûr un médium très solicité à ce propos.
Je remercie un ami de m'avoir fait parvenir le lien.
http://actu.abondance.com/2005-45/sarkozy-racaille.php

En cliquant dessus vous allez remarquer comme son tître l'indique que "l'UMP sponsorise la racaille." Ainsi qu'il est marqué sur la page de ce lien, "étonnant procédé de la part du parti politique de Nicolas Sarkozy qui, sur des mots clés comme "racaille", "violence, "émeutes" ou "banlieues" (voire "gauchistes" ??, "parti socialiste" ou "robert hue" et beaucoup de noms d'hommes politiques français qui sont loin d'être du "même bord"; pour l'instant, "karcher" n'a pas été pris en compte, semble-t-il...), a acheté des liens sponsorisés sur Google."

En effet, partout le site de L'UMP apparait spécifiant "soutenez la politique de Nicolas Sarkozy".

On arrête des blogueurs qui appellent à l'émeute. Normal, laissons la justice faire son travail. Mais que faut-il penser de la vampirisation de Google par l'UMP ? Ca me titillez de vous faire partager mon étonnement.

08/11/2005

Emeutes vues de l'étranger

                        Villepin_1                

Depuis 12 jours les émeutes qui embrasent nos banlieues embarrassent le pouvoir, car elles donnent une mauvaise image de notre pays à travers les médias étrangers. Le gouvernement qui jusqu’à présent avez du mal à se positionner sur les évènements, a décidé de montrer les dents. Plutôt que jouer la carte de l’apaisement, des excuses à propos de certains mots déplacés ou d'une grenade fumigène balancée (quel hasard !) à l'entrée d'une mosquée, le gouvernement a décidé de mettre sur la table l’atout de la répression. Le couvre feu, comme en temps de guerre est la répondre à la violence des jeunes des cités défavorisées qui vivent avec amertume le manque d’intérêt de la classe politique. Le conseil des ministres exceptionnel de ce matin a validé l’instauration de ce fameux couvre-feu « partout où c'est nécessaire ». Cette idée "coup de poing" avait été annoncée par le premier ministre Dominique Villepin lundi soir dans le journal télévisé de TF1. Plutôt que de Emeute_en_france_2vous renvoyer sur le site d’un média français, j’ai choisi celui d’un pays étranger le Canada, avec Radio Canada, qui présente les évènements avec mesures et essaye de les comprendre. Regarder l’interview de Yazid Kherfi, consultant en prévention de la violence urbaine et qui vit en banlieue. Ses propos sont justes et le fruit d'une véritable expérience de terrain.

(fenêtre en haut à gauche « Plus d’info »)

http://radio-canada.ca/nouvelles/International/2005/11/07/009-Villepin-couvrefeu.shtml

04/11/2005

Le Gri Gri International

Le_gri_gri_2 Alors que les banlieues parisiennes crament et que le gouvernement au pouvoir se gratte la tête pour essayer de rattraper les dérapages très contrôlés d'un de ses ministres. Il est bon de voir au delà des cinq coins de notre hexagone, oublier les unes de nos journaux qui s’étonnent de découvrir qu’on à mal à nos banlieues et que quelque part nous sommes tous des « racailles ». Il est important de savoir qu’un journal en France titre sur un procès en diffamation au Sénégal. Son nom le Gri Gri International qui montre l'Afrique comme elle est dans son plus simple appareil ploutocratique. C’’est sûr que ça fait grincer des dents. Comme le Canard Enchaîné le fait depuis près de 90 ans en France, le Gri Gri International se permet de porter un oeil acerbe sur le continent africain. Comme l'écrit son fondateur Michel ONGOUNDOU LOUNDAH, le Gri Gri International « est né sous le signe de la fatwa. » au Gabon. Trop dérangeant, face aux pressions aux dirigeants du pouvoir politique qui manquait d'humour, le journal et une partie de ses rédacteurs ont du prendre le chemin de l'exil en France où il est publié.  Le Gri Gri International Delambre_gri_griest lu dans de nombreux pays africains (envoyés sous pli fermé). On le trouve désormais en France dans les bons kiosques bien français…Sur le site vous découvrira les endroit où dégoter le Gri Gri International, mais également une foule d’informations sur l’Afrique et un choix de dessins qui prouvent qu’on peut faire de l’humour noir sur l’Afrique, sans racisme mais en toute réalité. C'est beau, mais souvent dur. La preuve...

http://www.lesamisdugrigri.com/

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